Clafoutis aux Cerises
Ingrédients pour 6 personnes
500 à 600 g de cerises bien mûres
3 gros œufs entiers
25 cl de crème fleurette
4 cuillères à soupe de sucre semoule
1/2 gousse de vanille
Préchauffer le four à 200° (thermostat 5).
Dans un saladier, mettre la crème fleurette. Ouvrir la gousse de vanille dans le sens de la longueur, faire tomber les petits grains parfumés dans la crème, ajouter la gousse. Remuer pour que les parfums se mélangent (si vous avez le temps, laisser infuser une heure au réfrigérateur…)
Si vous ne connaissez pas personnellement l’arbre d’où vos cerises proviennent, passez les rapidement sous l’eau froide, dans une passoire, sans les laisser tremper. Si vous êtes de ceux qui préfèrent la facilité ou si vous avez des enfants, ouvrir les cerises en deux et retirer les noyaux. Si vous êtes un gars ou une fille très « spéciale », en profiter pour sortir du coin le plus reculé de votre placard votre « machine à dénoyauter les cerises » (si, si, ça existe...). Mesdames, noter qu’un homme qui possède chez lui un dénoyauteur à cerises est une denrée rare, qui, en ces temps de coupe du monde de football, possède des avantages certains ;-)). Si votre mari lit ce blog, aime faire la cuisine, et n'est pas encore assez pervers pour possèder un outil de ce genre, penser que la fête des pères, c'est bientôt ;-)). Si vous avez des enfants et n'avez pas digéré son collier en nouillle de la fête des mères, rendez leur la pareille en leur faisant réaliser un dénoyauteur artisanal. La technique ICI.
Étaler les cerises dans le fond d’un plat à gratin, si vous avez été assez tarte pour ne pas le faire directement en les dénoyautant (un truc de plus à laver). Si vous n’arrivez pas à vous décider, faire moitié avec noyaux, et moitié sans noyaux et arrêtez de vous prendre la tête. Comme ça, tout le monde sera content ;-).
Ôter la gousse de vanille de la crème fleurette. Casser les œufs entiers dans la crème, puis y ajouter le sucre. Travailler le tout énergiquement pour obtenir une pâte bien fluide. Si vous aimez le clafoutis « solide », rajouter deux cuillères à soupe de farine rase, ou, c’est pas mal aussi, deux cuillères à soupe de poudre d’amandes. Sinon, si vous l’aimez comme moi un peu « tremblotant », choisissez la simplicité et versez là délicatement sur les cerises sans rien rajouter.
Enfourner pour 25 minutes. En le sortant, saupoudrer d’un peu sucre glace. Servir tiède. Déguster. Sourire en pensant au dénoyauteur à cerise artisanal...;-))
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3 commentaires
Pour ceux qui aime les cerises pas seulement au fond du plat a gratin, les rouler dans la farine et les mélanger a l'appareil.
Je me souvient de ma grand mere qui le faisait cuire a la poele sur le coin du fourneau, ce qui le faisait ressembler à un far. Hmmmmmmmmmm. Ca, plus un Mas amiel........
Désolé hervé si je me permet de pimenter tes recettes; mais merci pôur ton humour
Julien
Bonjour,
Ce courriel - comme on dit à Montréal/Canada, où on respecte le français - n'est pas une réaction sur votre recette; nous aimons beaucoup les cerises mais, en fait, nous souhaiterions vous remercier pour l'excellente visite de votre cellier le 8 juin dernier, en compagnie de Serge Depeyre; et comme la page "accueil" de votre site n'est pas accessible, je n'ai pas d'autre moyen pour vous contacter que de passer par le blog.
Tant pis, tout le monde va savoir tout le bien que nous pensons de votre production.
En tant qu' "Ambassadeur de Bourgogne à Paris" (fonction auto-proclamée) je fais partie d'un
petit groupe d'amateurs de blancs; et cette année nous allions à la découverte du Roussillon et
du Languedoc; j'avais noté que vous faites un grenache blanc 1OO%, ce qui justifiat notre passage;
A la prise de RV on m'avait signalé que vous étiez ce jour là à Singapour pour présenter vos vins;
loupé, vous étiez en Suisse (La "petite arvine", ça vaut le coup ? On y pense pour une prochaine virée).
Au final, le Clos des Fées, les Sorcières, la Petite Sibérie ont achevé notre conversion au rouge, démarrée le matin même au Domaine Gauby.
Bravo pour le résultat: concentration, acidité finale, complexité; le terroir est remarquablement exprimé.On ne regrette pas que vous ayiez arraché vos Macabeu.
Vous contribuez à faire évoluer très positivement l'image XXème siècle de votre région, qui se résume, en raccourci rapide, en: "gros rouge / rendements pharaoniques / pinardiers".
Félicitations et un grand merci pour l'accueil et les réponses à nos questions.
Nous ne regrettons pas le passage par Vingrau (et si vous faisiez changer le nom de la commune
en "Vinfin" ?). Les fées sont avec vous, continuez.
Très amical souvenir
LD
PS: attention à vos prix, ne sombrez pas ds le syndrôme bordelais (cf les primeurs 2005 )
Bonjour,
René Renou est mort hier soir et personne n'en parle...je suis dégoûté.
A bientôt,
Egmont Labadie