Chose promise...
« Il est poli d'être gai » (Voltaire)
Je vais donc tenter de rester gai, si vous le voulez bien. Mais je vous avoue qu'en pleine tempête, quand on voit tomber des arbres tri-centenaires comme des épis de blé couchés par le vent, difficile de le rester.
C'est que je les aimais, mes arbres...
Bon, énumération à la Prévert (pardon pour hier, Jacques ;-), de l'étendue des dégâts.
Tiens, prenons le Clos des Fées, par exemple. Alors, il y a bien sûr des arbres déracinés...

D'énormes chênes à l'âge vénérable, croyez moi, parce que chez nous, le chêne vert, ça pousse pas vite...

Des groupes d'arbres, qui poussaient au raz des murets et qui, dans leur chutes, emportent les pierres...
Une dizaine d'entre eux bloquaient routes et chemins.

Même des genévriers... Pourtant, celui là il était gros. Mais mal placé, sans doute...

Les amandiers ont finalement assez bien résisté. Pas ceux qui avaient déjà pris une mauvaise pente...
Dans la deuxième catégorie, il a a les brisés net, les emportés, les cassés...

Hop, comme un poireau, je vous le disais bien... Et vu de près, croyez moi, c'est un maousse. 500 m de vol planant...

Des branches arrachées comme on désarticule une aile de poulet, du bout des doigts...

Des cassés net, comme un bout de bois. Quelle force faut-il mobiliser pour arriver à ça ?

Au bord du chemin, celui là s'est cassé à la base. Ailleurs, la terre était humide. Ici, elle était sèche.
Mais le vent en a eu raison quand même. Dans un grand « crac », sans doute...

Bon, à demain pour d'autres horreurs...
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