Dans la lessiveuse du Grand Tasting
Ou la moulinette, les amis, c'est au choix.
Une journée de fou jeudi, avec tournage pour LCI le matin et départ pour Lausanne dans la foulée. Puis grande soirée top moumoute à Vevey, je vous raconterai, c'est promis. Puis dodo à l'aéroport (4 heures...) et départ pour Paris, avec une petite heure de RER et de métro après le vol, en avant goût du Grand Tasting.
Inutile de vous dire que j'avais l'air totalement azimuté en arrivant vendredi matin au Louvre, peigné comme Luc Besson, c'est à dire en pétard total, errant comme un malheureux à la recherche d'un café. Heureusement que Claudine et Jean-Dominique avait assuré !
Revigoré par une belle tartine de beurre Bordier demi-sel, en avant pour deux jours de folie pure.
Merci à tous ceux qui sont venus.
Merci pour les merci sur le salon.
Merci pour les merci par mail.
Merci pour les Chocolats (et oui, on a des fans qui nous amènent même des chocolats...)
Merci pour ceux qui n'ont pas pu venir au dernier moment et qui ont pris la peine d'envoyer leur invitation directement à ceux qui ne l'avait pas eu.
Merci pour les félicitations, pour la chaleur des contacts, pour la complicité, pour la patience de certains devant une affluence record. Et merci pour les commandes sans qui notre projet s'arrêterait net. Je n'ai nulle honte à le dire, n'en déplaise à certains.
Pas grand chose à dire de plus, si ce n'est l'impression que ce salon a vraiment atteint cette année sa maturité, avec un public passionné de toute sorte et une journée de vendredi presque aussi buzy que celle de samedi. Un rendez-vous incontournable désormais.
Très intéressante vidéo de LCI, faite dans des conditions de bruit et d'installation terrifiantes et qui pourtant arrive en trois minutes à nous faire dire à Jean-Michel Deiss (surtout) et à moi des choses intéressantes dans un cadre très décoratif. A voir ICI pour bien commencer la journée.
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6 commentaires
Côté "cheveux en pétard", tu es battu à plates coutures par le Jean-Michel !
Bravo pour ce petit film à quatre mains.
Ce fut un grand salon ! Vraiment de très belles expériences, et pas seulement au stand de monsieur Bizeul !
Cela dit, un gros coup de coeur pour les Vieilles Vignes 2007 blanc qui m'a profondément bluffé !
Et puis aussi pour la qualité de la Petite Sibérie 2006, qui a su rameuter grand monde au son de la cloche le samedi. Je l'ai préféré au 2001 de la veille personnellement, mais en tout cas, un grand moment.
Merci encore pour ces deux jours, merci monsieur Bizeul pour votre passion, et à l'année prochaine ! =)
Effectivement, beaucoup de monde dès le vendredi, y compris (surtout !) autour du stand du Clos des Fées ...
J'ai l'impression que la gamme évolue vers plus de "droiture", je ne sais pas si c'est voulu, ou si c'est juste une impression personnelle. En tout cas il y a une cohérence d'ensemble, et toujours beaucoup de plaisir à goûter ces vins ; un peu moins pour l'i-Faune
en ce qui me concerne, question d'affinité avec le cépage sans doute
Sur le reste du salon mention particulière au blanc du domaine Gentile, aux deux Kaefferkopf (Riesling et Gewurtz) d'Agathe Bursin, au Tawny 20a et aux vintages (94 et ... 2007 !) de Graham's, au Clos Saint-Denis présenté par Fréderic Magnien, et à tout le stand Oenotropie dans le coin italien, mes préférés étant les vins d'Andrea Sottimano, y compris le "simple" Dolcetto Bric del Salto
Zinnkoepflé, Eric, Zinnkoepflé pas Kaefferkopf.
Vrai, Hervé,qu't'avais l'air stressé vendredi matin, le regard un peu vague, vrai aussi qu'on sent que Claudine, c'est un fameux pilier. Merci pour ces moments fugaces chez les italiens. le rouge à la rose, c'est trop !
Merci aussi pour le clin d'oeil en milieu de post !
Vos versions et interprétations divergent, uniquement par les mots, car on sent bien une passion commune pour le produit et tout ce qui va avec. Cépage, terroir et le vigneron qui élève le vin.
Je retiens quand même la phrase de J.M Deiss, à propos du Bio: "Je ne peux exprimer un terroir sans une pratique éthique et responsable"
A méditer, car tout est dit.
Euh, oui Patrick, oups, c'est tout le problème de ne pas prendre beaucoup de notes