And the Winner is…


Un peu long, ce suspense, j’en conviens. Mais il avait les fêtes et, juste après, un joli tour de rein des familles, tout comme il faut. On se baisse, nonchalamment, ni trop vite, ni trop fort: et pourtant, un grand crac plus tard, on donnerait cher pour une main secourable et on commence à se demander s’il n’est pas temps de ressortir la canne de sa grand-mère…

Bon, ça va un peu mieux, mais la position assise m’est toujours douloureuse et comme taper à la machine debout, je ne sais pas faire, il me faudra être bref.

Bravo aux deux perspicaces qui ont trouvé et bienvenue à ma nouvelle cuvée :

« De battre mon cœur s’est arrêté »

Ta-ta-ta…

Bon, je sais, c’est bizarre comme nom, mais c’est comme ça. Et ça va pas être facile à faire rentrer sur une carte des vins..

En 97, lors de ma première exploration de la Vallée de l’Agly, je m’étais retrouvé un matin face à un incroyable et grandiose coteaux granitique. Là, devant des Syrah qui feraient rêver n’importe quel producteur de l’Hermitage, plein sud, en altitude, en gobelet, mon cœur s’était comme arrêté avant de s’emballer…

Dix ans après, j’avais renoncé depuis longtemps à avoir une vigne à Lesquerde. D’abord parce que la cave coopérative et la municipalité s’était ligué pour empêcher toute installation de caves particulières, ensuite parce que je voulais cette vigne et pas une autre et que, le vigneron ne voulant pas la vendre, j’avais accepté sa décision.

Au final, et c’est étrange, je devrais beaucoup au 35 heures et à la machine à vendanger. La plupart des vignerons en coopérative étant obligé par la hausse des charges de personnels, à passer à la vendange mécanique, les plus beaux coteaux auront été ou vont encore être disponibles à la vente. Certes ils sont durs à cultiver, à récolter, mais au final, que de bonheur devant la naissance d’un nouveau vin.

Rendez vous en Avril…

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