Le Zen et le Vin


Je ne sais plus où j’ai piqué ça, mais j’ai eu l’impression que l’on pouvait s’en inspirer pour le vin…

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Ce qui est visible à l’œil, ce n’est que la forme qui est soumise au changement perpétuel. Ce n’est pas la substance.

En réalité, le mot « parfait » n’est pas nécessaire. Son concept même est inutile.

Les choses ne sont ni parfaites ni imparfaites, elles sont juste ce qu’elles sont.

Chaque élément a une valeur absolue, c’est pourquoi il n’est pas de comparaison possible. Un homme grand est grand, un homme petit est petit. C’est tout ce que l’on peut dire.

Voici un koan en réponse à la question « Qu’est ce que le Bouddha ? »

Le maître répondis : « Le grand bambou est grand, le petit bambou est petit. »

L’illumination n’est rien d’autre que la perception de tout cela dans le temps d’un éclair.

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Petit excercice du Week-end, pour méditer après la fondue : relis ces mots en ouvrant ta bouteille pour l’apéro du dimanche. Tente de t’en imprégner avant d’émettre un avis sur ce que tu bois. Si tu vis l’illumation, n’oublie pas de mettre un commentaire sur ce blog ;-). Sinon, souviens toi au moins que « le grand bambou est grand et que le petit bambou est petit ». N’oublie pas, au prochain salon où tu me vois, de me chambrer un peu avec mes koan zen ;-)

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