L’alternative à la dégustation non-linéraire du vin : le “wine-mapping” ?


Bon, je me lance. A l’eau. D’un seul coup. Je vais me vautrer, je le sais, comme mon fils, hier, en vélo. Mais si on ne se jette jamais à l’eau, une chose est sûre, on ne saura jamais nager. Alors, allons.

Qui suis je pour proposer ainsi une méthode totalement nouvelle de dégustation ? Personne. Et alors ? Marre de voir qu’il faut toujours, aujourd’hui, avoir l’autorisation de quelqu’un pour bouger. Peut-être mon idée est elle stupide. Elle aura au moins le mérite d’exister. Le plus dur, dans cette méthode, c’est sans doute de vous l’expliquer, sans verre à la main. J’hésite à commencer par la genèse de l’idée ou par la méthode elle même. J’ai commencé par la genèse, les influences, mais bon, voilà, je n’y suis pas arrivé tant les informations se bousculaient dans ma tête et sous ma plume. Alors, allons tout de suite à la méthode, désolé pour tous ceux dont je voulais vous parler et à qui je dois la formation de cette idée. Je les citerai un jour, je n’en doute pas, tant je leur dois.

Depuis plusieurs mois, je m’intéresse à la gestion des apprentissages. Comment et pourquoi apprend-on ? Et comment intégre t’on et redonne t’on ce qu’on a appris ? Sans vouloir entrer dans les détails, il y a le don, les techniques et la pratique. Cela m’a toujours fasciné, comme Antoine de la Garanderie, grand défricheur de chemins de pensées, qui a croisé et re-croisé ma route depuis bien des années. Pourquoi des enfants (et des adultes) si doués sont-ils en échec ? Pourquoi d’autres, moins bien dotés, ont-ils la capacité d’acquérir des connaissances et de les appliquer ? Pourquoi cela me touche t’il ? En temps que père, bien sûr. Mais aussi en temps qu’amateur de vin aussi : faut il avoir des connaissances pour aimer le vin, le boire et avoir du plaisir ? Faut-il aller à l’école ? Faut-il respecter des « règles » ou être condamné ? Depuis toujours, je pense que non. Je pense qu’il suffit juste de porter un verre à sa bouche, de fermer les yeux, comme pour un baiser et de laisser le plaisir vous envahir. Pourquoi, alors, accepter le carcan de la dégustation linéaire du vin, qui vous dit : si tu ne SAIS pas déguster comme ça, TAIS toi. Si tu ne singes pas mes gestes, je te moquerai. Si tu n’emplois pas mon jargon professionnel qui montre que tu es « initié » (et donc soumis…), ton opinion n’aura pas de valeur. Et de toute façon, n’étant pas « diplômé », tu n’as, quelque part, pas le DROIT et ton avis ne COMPTE pas.

N’y a t’il pas une façon libre, naturelle, de boire, d’aimer ou pas et d’exprimer ce qui est avant tout un bouquet de sensations ? N’avez vous pas, comme moi, l’impression que tout ce que l’on ressent parfois en goutant n’a RIEN A VOIR avec ce qu’on me dit qu’il FAUDRAIT que je pense, journalistes en tête ? Pourquoi certains ont ils le DROIT d’être des arbitres des élégances ? En quoi leur avis faut il mieux que le mien ? Je ne parle pas bien sûr des professionnels de la profession, œnologues en tête. Ceux qui doivent conseiller, guider, classer ou critiquer. C’est leur métier, ils ont besoin de cela pour parler entre eux. Mais nous ? J’ai souvent eu l’impression qu’il me manquait un outil. Une sorte de pioche, un truc simple, pour exprimer des sensations et non des jugements. L’explosion des commentaires sur les forums sur le vin (enfin sur LPV, disons) me font penser que je ne suis pas le seul à ressentir un malaise quand je vois le décalage qu’il y a parfois, pour ne pas dire souvent, entre ce que pensent les pro et ce que ressentent les amateurs.

Il fallait tenter de trouver un moyen. Je crois que je l’ai. Le voilà.

Dans la gestion des apprentissages, on apprend à faire des schémas centrés ou cartes heuristiques, (n’ayez pas honte, apprenez comme je l’ai fait un nouveau mot ;-). Cette technique de « mind-mapping » est très populaire aujourd’hui dans le monde anglo-saxon. Mais peu connue en France. Au lieu d’apprendre par exemple la guerre de 14-18 comme une leçon linéaire ou on commence en 1914 et on termine en 1918, avec son déroulement historique classique, on prend une feuille de papier blanc, des crayons de couleurs, et on fait d’abord un carré au mileu (ou un rond, ou un nuage ou ce qu’on veut), où on écrit « guerre de 14-18 ». Puis, on va organiser à SA manière – en quelque sorte – dessiner, classer, ses connaissances sur le sujet, d’une manière tout à fait libre. Avec des flèches, des traits, des renvois, des trucs partout, plein de couleurs et de vie. Par exemple, d’un côté les hommes, de l’autre les batailles, en haut les conséquences, en bas les causes ou bien sûr vice versa, j’en passe et des meilleures, en fonction de comment VOUS, vous voyez ce tragique évènement. Des sous-rubriques, des grandes flèches avec des liens de causalité, un vaste fouillis pour les autres, mais un plan parfait pour VOUS, qui allez donner aux informations de VOTRE choix l’importance de VOTRE choix. Avec instinct, créativité et rapidité.

L’idée m’est venue cet été, d’un seul coup, d’appliquer cela à une bouteille de vin, puis à plusieurs, tellement je me suis senti bien avec cet « outil ». Presque miraculeusement, tout s’est mis en place, comme « éclairé ».

Voulez vous essayer ?

J’aimerai, là, que vous soyez en face de moi et qu’on le fasse ensemble, un verre à la main, mais bon, c’est compliqué 😉

Essayons quand même.

On met donc le nom du vin, au milieu de la page. Après un peu de pratique, vous verrez, on met juste son AOC, en fait. C’est plus fin.

Après, c’est libre, je vous le rappelle. On fait partir des traits, des flèches, vers des choses que l’on SAIT, des choses que l’on RESSENT ou, pourquoi pas, des chose qu’on VOUDRAIT savoir. Le nom du producteur, par exemple, vous dit il quelque chose ? Non ? Et alors ? Ce n’est pas grave. Vous pouvez en fait n’avoir aucune idée , aucun a priori du vin dont il s’agit. On peut être à l’aveugle, d’ailleurs et au milieu, pour l’instant, une case vide. Mais ce peut être aussi TRES important… Ou il peut s’agir aussi d’un petit vin austro-moldave donc seul un meilleur sommelier du monde de mes amis connait l’existence, voire les trois cépages locaux dont le nom est imprononçable, avouons le… D’un autre coté de la feuille, où VOUS voulez, pensez à l’ambiance. Une petite auberge de montagne, avec des potes en motos, où un rosé espagnol, sucré, dans lequel vous avez jeté des glaçons vous semble délicieux tant le CONTEXTE balaye tout… Une séance de « Master-Class », au Grand Tasting, où vous venez de frôler le bras de Michel Bettane (grrrrrr…) 😉 qui va vous dévoiler l’intimité d’un vin mythique… Au restaurant, devant une bouteille dont vous réviez. Au dernier anniversaire de votre grand-père. A votre premier diner au restaurant avec la femme de votre vie (enfin, peut-être, si elle boit…). Lors d’un des séances mensuelles de votre club de dégustation où vous allez passer en revue l’AOP Chinon. Vous sentez combien le contexte est important ? Dessinez le.

Dessinez aussi le verre, sa forme sa beauté. Ou notez qu’il n’était vraiment pas adéquat. Les plats. La météo. La saison. Votre moral. Votre santé, pourquoi pas. Votre dispute, juste avant le diner avec votre mari ou votre femme. Vos angoisses ou votre état détendu et serein. Tout cela compte tellement dans l’appréciation d’un vin ! Au point que, parfois, vous aurez envie de vous arrêter là ou presque et de laisser à la dégustation du vin une minuscule place, qui ce jour là, était la sienne.

Tiens, si vous notiez aussi L’IMAGE que vous avez de ce vin ? Est ce un vin culte, pour vous ? Une marque forte ? Une nouveauté absolue ? Un vieil ami dont vous connaissez tout, depuis si longtemps. Tiens, puisqu’on parle d’amis qui partagent le moment et la bouteille, l’harmonie mets-vins, la soirée qui se prolonge et son coucher de soleil. L’ambiance, qui se dégrade, aussi, si c’est le cas et cela arrive.

De votre dessin central, faite aussi jaillir de larges OUAOUS rouges, ou verts, ou jaunes si le vin vous bluffe. Peaufinez les textures. Osez mettre des poils à votre traçé. Ou du velours. De la soie. Des piquants, pour illustrer votre sensibilité à l’acidité ? Des angles, si vous les ressentez. Plein de petits points d’interrogation, pourquoi pas, aussi, si tout le monde aime… et vous pas. Ou un smiieys bien juteux, juste pour vous, si tout le monde aime surtout… l’étiquette.

Ne vous privez pas, après tout, de mettre aussi votre petite dégustation linéaire. Ou le lui donner une large place, car on ne se défait pas aussi vite des habitudes, croyez moi. Le nez, la bouche, la finale, tout cela a sa place, bien sûr, centrale, si vous le souhaitez. Et, pourquoi pas, si vous utilisez comme moi un logiciel pour essayer, pourquoi ne pas mettre ensuite des liens vers un site, une encyclopédie, un débat, si le vin est important pour vous et si vous voulez en garder une vraie trace. Et bien sûr, n’oubliez pas le prix…

Bon, je ne sais pas si j’ai été clair, décidément. Alors voilà un exemple, si vous le voulez bien. Il manque plein de choses, j’en suis sûr, mais s’il vous parle, je pense que ça devrait vous donner envie d’essayer.

ATTENTION : c’est de la recherche pure : il y a donc des idées, du ressenti, un vaste mélange de tout et de n’importe quoi, des liens aussi pour montrer la puissance et la nouveauté du truc…  J’attends vraiment vos commentaires et j’espère que ça va vous remuer autant que ça m’a remué…

Vous clicquez sur « note », ça devrait s’ouvrir en pdf, les liens fonctionnent, je crois ! J’ai testé pas mal de logiciels (et les ai détournés de leur usage ;-). Je vous mettrai des liens, si ça intéresse quelqu’un.

Note

16 commentaires

  • Eliyog
    03/09/2013 at 8:49

    Je suis fan du mind mapping, utilisé pour prendre des cours de master, et surtout pour les réviser. J’utilise aussi pour les discours à faire, ce qui permet une parole plus fluide, avec mes mots, sans oublier les idées. J’anime aussi mes réunions avec ce système. Je n’avais pas pensé au vin … 🙂 Je veux bien les liens sur les logiciels car le mien est basique. Merci pour cette bonne idée !

  • fabienne vollmy
    03/09/2013 at 9:20

    C’est intéressant, je vais tester ça sur des cobayes non initiés 😉 Petite interrogation : comment hiérarchiser les impressions pour faire ressortir les principales caractéristiques du vin ? C’est sûrement aussi une bonne illustration de la subjectivité de la dégustation. J’aurais aimé un exemple concret 😉 ça fait penser aux Wordclouds aussi que j’aime bien utiliser. Merci pour ce partage !

  • Hervé Bizeul
    03/09/2013 at 9:37

    Un fan du mapping ! Génial ! Je pense que tu vas voir tout ce que peut apporter la vision à la dégustation. Impossible ensuite de revenir en arrière…
    Pour cet exemple, j’ai utilisé ithought qui n’est pas totalement intuitif mais puissant et simple. Il me manque de pouvoir élargir les « pensées » et leur donner des textures 😉
    J’ai trouvé de bonnes informations sur ce billet de blog http://format30.com/2012/11/12/comment-choisir-mon-logiciel-de-mindmapping/
    Beaucoup de logiciels manquent de possibilités créatives et graphiques, à mon avis. J’espère qu’à plusieurs, on va trouver le bon, ou, pourquoi pas, le faire créer !

  • Bruno Carroy
    03/09/2013 at 11:52

    Très intéressant ! Johnathan Nossiter dans son livre le Goût et le Pouvoir amène aussi l’idée de « déguster autrement ». Perso, vu que je passe ma vie à animer des cours de dégustation 🙂 je me pose aussi fatalement des questions et j’essaie de faire la part des choses entre ce qui me paraît cohérent et ce qui me paraît obsolète, voire ridicule, dans l’approche académique de la dégustation du vin.
    Une remarque (si je peux ?), il me semble qu’une nouvelle approche, comme celle que vous proposez par ex., est peut être plus judicieuse pour des … pros … Parce qu’après avoir été sommelier, journaliste (il me semble ?) et maintenant vigneron, vous êtes un professionnel du vin (pas de panique, ça se soigne !;.)

    Idem pour Nossiter. In fine, ce sont les professionnels qui ont peut-être – après un certain cheminement – le besoin, ou la nécessité, de faire autrement, de se libérer des chaines qui pendent à leur verre.

    En résumé, et pour faire court, je pense qu’une base classique est utile car elle permet de structurer la dégustation et d’avoir un vocabulaire commun, donc de pourvoir communiquer. Après, les rebelles et libres penseurs pourront se tourner vers le wine-mapping !

    Et puis, comme je l’explique aux participants des cours, lorsque deux ou plusieurs sommeliers dégustent de vins entre eux de façon informelle le langage est déjà tout autre que celui appris à l’école (genre « il a une sacrée patate ce vin! » ou « c’est un peu pute quand même… »

    Cela dit, rien n’empêche d’envisager un cours « wine-mapping ». Mais alors, avec Hervé Bizeul aux commandes !

  • Hervé Bizeul
    03/09/2013 at 1:25

    Merci Bruno. Bien que ne pratiquant cette « méthode » que depuis peu, je pense en fait que la formation « classique » est plus forte et plus utile sans doute après. L’essentiel est de commencer à déguster, de « jouer », d’avoir de la pratique. Le wine-mapping n’est pas une technique a proprement parler, c’est d’avantage une prise de conscience… Je me demande bien comment l’enseigner 😉

  • Marco Bertolini
    04/09/2013 at 6:26

    Bonjour,

    Bravo pour cet article savoureux qui réunit deux de mes passions : le vin et le mind mapping 😉

    Je suis l’auteur du blog Formation 3.0 que recommande gentiment Hervé Bizeul.

    Je suis d’accord avec lui, les possibilités graphiques des logiciels ne se valent pas.

    Si vous souhaitez un graphisme proche du dessin à la main, je vous recommande iMindmap que vous pouvez essayer gratuitement ici : http://www.thinkbuzan.com/uk/a_id/4f354f4137cb0

    La version 7 Chameleon qui sortira d’ici quelques semaines permettra vraiment du dessin « à main levée » sur ordinateur.

    Novamind a aussi des possibilité graphiques très étendues et un module de présentation très fluide : version d’essai ici : http://www.novamind.com/?NMAID=ntmb

    Dans un tout autre genre, mais qui permet de belles réalisations, très esthétiques, même si éloignées du dessin manuel, ainsi que de nombreuses autres structures que la mindmap : XMind. Version gratuite ici : http://www.xmind.net/download/win/

    Mais, si je suis convaincu que la pensée visuelle offre des outils de compréhension et de mémorisation inégalées, pour la découverte du vin, rien ne vaut la dégustation et le plaisir sans cesse renouvelé de la pratique…

    Merci encore à Hervé Bizeul et je vous souhaite de nombreuses découvertes oenologiques 😉

    Marco.

  • Florent Perrin
    04/09/2013 at 12:55

    A peu près à chaque note (et depuis moultes et moultes notes) je me dis qu’il faut que je laisse un mot, mais alors là. Là !

    Je suis tout le temps à la rue lorsqu’il s’agit de mettre des notes en ordre pour une eventuelle relecture, et mes « on dirait que ce vin se méfie » ou alors « il est plein de gaité » sont tellement éloignés du vocabulaire usuellement pratiqué, que d’ordinaire j’ai la nette tendance à la boucler !

    Monsieur Bizeul encore une fois vous m’ouvrez les yeux sur un truc.

    Je m’en vais me documenter sur ces méthodes de mind mapping, à un mois d’un démarrage de BPREA, ça pourrait s’averer précieux !

    Merci, et à bientôt 🙂

    Florent

  • Marco Bertolini
    06/09/2013 at 6:32

    Re-bonjour Hervé,

    Je vous ai pris au mot, et j’ai dessiné une mindmap de « wine mapping » que j’ai publiée ici : http://format30.com/2013/09/06/wine-mapping-deguster-votre-vin-avec-une-mindmap/

    Dites-moi ce que vous en pensez,

    Amicalement,

    Marco.

  • Bibi
    06/09/2013 at 6:55

    Super Marco ! Je suis vraiment ravi que cette idée face son son chemin. Je trouve vraiment intéressant de l’appliquer à une dégustation/émotion très ancienne. On voit bien que les souvenirs sont tout SAUF « linéaires ». En revanche, si je peux me permettre, ma première dégustation n’est qu’une trame. Il faut vraiment l’oublier pour laisser parler ses propres émotions, tant au niveau de l’importance d’une chose ou d’une autre que des couleurs ou de la mise en page. Je pense en fait que si nous sommes beaucoup à pratiquer et à publier comme vous, on va avoir vraiment des surprises et du bon temps. En même temps, on peut très bien, pour les premières, suivre ce caneva, mais surtout sans s’obliger à le suivre à la lettre. Le logiciel a l’air très bien ! Merci !

  • DORE
    06/09/2013 at 7:43

    Cette technique du mapping est très efficace pour l’apprentissage. Elle est ancienne, s’appellait lorsque j’étais jeune prof  » dessine-moi l’intelligence ». cela permet de noter toutes ses idées et de les hierarchiser. Je n’avais pas pensé à l’utiliser pour mes cours de dégustation! je vais mettre cela en place dès la semaine prochaine avec la nouvelle promotion!!!
    Sur mac il existe  » Mindjet » qui est assez complet.
    Merci Hervé pour cette idée géniale!

  • 13/11/2013 at 5:47

    J’aime quand la magie de la vie permet des croisements … ou plutôt que tout est cohérence… à la croisée des chemins, entre découverte de soi, mind-maping, cerveau droit-cerveau gauche, remise en question… boulot, étude sur les vins, repenser à votre blog, cliquer au hasard « les billets qu’il faut avoir lu » et… la boucle est bouclée !
    j’ai adopté cette méthode pour mon travail, je trouve l’idée de l’utiliser pour découvrir des vins géniale !
    Merci aussi de « libérer » ces dégustations ! peu importe de ne pas avoir le vocabulaire et peut-être même finalement le « formatage » souhaité, laissons nous porter par l’imagination et nos sensations 🙂

  • Séverine Crobu
    14/02/2014 at 3:16

    J’ai eu beaucoup de plaisir à lire cet article. Tout d’abord parce qu’il nous donne un moyen de proposer des dégustations de vins « tous public », donc entre amis initiés et non initiés, et ensuite pour cette méthode qui peut s’appliquer me semble t-il à tous les domaines.
    Merci.

  • Fanny Raymond
    13/05/2015 at 12:42

    Technique vraiment surprenante au début mais on s’y fait vite. Je ne connaissais pas cela appliqué à la dégustation, merci pour l’article !

  • Olivier F
    04/11/2015 at 1:41

    Réflexion sensible, intelligente, philosophique (voir les sceptiques grecs) sur un sujet si lourd que la dégustation : une grande bouffée d’oxygène ! Merci.

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